12 octobre 2009
HSE #6
Mon HSE de ce jour toujours avec Poppy
Un dimanche à la bibliothèque. Ici C'est rare que les bibliothèques soient ouvertes un dimanche or aujourd'hui ce fut le cas et on en a profité. Toujours dans le cadre des journées du patrimoine (opération qui se prolonge jusque fin octobre) un atelier de calligraphie était organisé, hélas ce n'était que pour les enfants. :-(
D'autres manifestations ou animations à venir :
- Le manuscrit dans la littérature de jeunesse
Conference de Claire Doquet-Lacoste
Mardi 13 octobre à 18 H30 à la bibliothèque d'étude
- Les animaux dans la littérature de jeunesse
Conference par Isabelle Nieres-Chevrel
vendredi 16 octobre à 17 h30 à la librairie Dialogues enfants
- Théatre d'ombres par la compagnie Amuse-gueules : Mise en scène participative de l'énorme crocodile de Roald Dalh. Les enfnats sont les principaux crétauers du spectacle: ils construisent les décors, manipulent les marionnetes, répètent le scénarios et offrent ne représentation publique en ombres chinoises. Pour les 7/14 ans
Dimanche 25 octobre 14 h15 Auditorium du musée des beaux-arts
01 juin 2009
Un lundi
comme un dimanche. J'aime bien les semaines qui commencent par deux dimanches et un lundi qui oublie de venir.
Une de mes occupations preférées, lire au soleil en étant bercée par le vent. Je finis Les déferlantes.
au jardin, juin 2009
26 mai 2009
prix des lecteurs #1
Cela fait longtemps que je n'ai pas parlé lecture sur ce blog pourtant ce n'est pas faute de lire. Je participe cette année encore au grand prix des lecteurs du Télégramme, il s'agit de lire au moins 5 romans parmi une selection de 10 et d'élire parmi ceux-ci 3 coups de coeur.
J'ai lu il y a près de 2 mois, un roman dont j'avais entendu parler pour la première fois chez Sylire.
Ce roman relate la guerre en ex-Yougoslavie vue à travers le regard d'un enfant. Aleksandar a une dizaine d'années quand éclate la guerre. C'est un petit garçon qui aime plaisanter, pêcher et qui adore son grand-père Slavko. Grand père qui voue un culte à Tito et qui meurt au début du roman. Sa mère est bosniaque et son père serbe, ce qui entraine les sarcasmes et insultes de certains enfants à son égard. Sa famille fuit en Allemagne en laissant la grand-mère au pays. La vie en Allemagne s'avère difficile pour des immigrés comme eux.
Dix ans plus tard, Aleksandar retourne sur les lieux de son enfance et retrouve sa grand-mère, ses amis qui vivent encore. Ils se remémore chaque lieu chaque détail de son enfance et part à la recherche de celle, qui petite, à partager avec lui dans cet immeuble les rafles de la guerre en espérant qu'elle soit toujours en vie.
Un magnifique roman qui relate les souvenirs de l'enfance qui malgré la guerre qui surgit sont emprunts de légereté, de naïveté, d'insouciance. Malgré l'horreur, il faut affronter la vie, Aleksandar même s'il a grandit trop vite a su préserver la magie, l'insouciance et garder intact ses souvenirs d'enfance et des êtres aimés. Bref j'ai adoré, en particulier une scène (hélas impossible de présenter cet extrait je n'ai plus le livre sous la main) celle où Aleksandar est dans l'escalier avec Asina pendant quand les soldats visitent chaque appartement à la recherche de "ceux qui sont différents" et qu'ils emmènent avec eux. Les enfants sont dans l'obscurité et ils attendent, parlent à voix basse. La façon dont c'est écrit, je me croyais dans l'escalier avec eux, moi je savais eux ne savaient pas. En fait j'étais dans le train mais les larmes étaient là. Un roman bouleversant où on passe du rire au vu du burlesque de plusieurs scènes aux larmes. L'horreur de la guerre qui bafoue l'innocence et l'insouciance de l'enfance, même en période de guerre, il faut garder intact son imagination, ses souvenirs c'est ce qui aide à passer outre, à survivre.
Ce soir à la librairie Dialogues, il ya une rencontre avec Sasa Stanisic.
une interview ici
Découvrez Ben Harper!
21 janvier 2009
par ici la sortie #1
Un petit rappel pour celles qui ont oublié d'acheter le n° de la semaine dernière. Comme chaque année Télérama en collaboration avec les cinémas d'art et Essai de plusieurs ville, un festival qui permet de voir ou revoir les beaux films de l'année. Moi qui vais peu au cinéma pour moi, les deux derniers films vus sont Horton et Niko le petit renne. Je compte bien aller voir tous ces films que je voulais voir comme : 
A bord du Darjeeling Limited
Entre les murs
Home
Into the wild
les plages d'Agnès
Valse avec Bachir
la vie moderne
et Vicky Cristina Barcelona
et tout ça entre aujourd'hui et mardi, on va voir si j'y arrive car ça demande une bonne organisation.
Et avec le pass de Télérama c'est 3€ la séance alors vite le passe mais ce sera sans toi ma fille :-))
et la couverture du n° de cette semaine est si parlante
20 janvier 2009
La dame en blanc
Après tout le monde je vais parler de ce roman que je devais lire pour le 1er janvier (dans le cadre du cercle des lecteurs bloguers de Lisa et Sylire), faute de temps je l'ai terminé le 11 et je ne rédige mon billet qu'aujourd'hui.
L'histoire :
William Hartright, un jeune professeur de dessin croise en rentrant chez lui une femme énigmatique toute de blanc vêtue qui cherche à fuir. Il l'aide à prendre la fuite et à semer les deux hommes qui la poursuivent. quelques temps plus tard, il est envoyé à Limmeridge enseigner le dessin à deux jeunes femmes, Marian, la battante, affranchie et à sa demi-soeur, Laura, une jeune femme douce et ravissante. Il tombe eperduement amoureux de cette cette dernière qui doit prochainement se marier à Sir Percival Glyde selon la volonté du père de Laura. Ce Sir va se montrer manipulateur et machiavélique à l'encontre de son épouse si fragile. William va partir quelques temps à l'étrnager et rentrera pour déjouer le complot mis en oeuvre par Sir percival Glyde et son acolyte le Comte Fosco.
Mon avis :
Un roman haletant plein d'intrigues qui m'a permis de découvrir cet auteur anglais William Wilkie Collins précurseur des romans policiers sans mort ou presque et sans sang. J'ai appris en lisant sa biographie qu'il était ami avec Charles Dickens. Un roman qui met bien l'accent sur le poids des traditions et la condition de la femme dans cette Angleterre victorienne dans la lignée de Thomas Hardy. Marian était peut-être une des première féministe :-))
Merci au cercle des lecteurs blogueurs de m'avoir fait découvir cet écrivain que malgré ma lenteur j'ai pris plaisir à lire ces plus de 500 pages :-))
15 janvier 2009
L'embarras du choix
c'est si rare à la télé de nos jours.
Alors ce soir ce sera ça
avec comme invité Paul Auster
ou un film de Woody Allen pas encore vu
c'est si rare qu'il fallait en parler. je vais donc regarder la télé seule ce soir :-)).















